Image de couverture (Les jolis deuils T.3)
  • Éditeur québécois

1955. Pour Étienne Lacombe, la vie est pleine de morts. Son quotidien se trouve d’ailleurs vite altéré à la suite du décès de sa tante Camille. Surprotégé par son entourage, le garçon cultive une fascination à l’endroit de cette figure mystérieuse, objet d’une fervente dévotion familiale.

À cinq ans, reclus, le fils d’Yves et d’Hortense s’efface devant l’arrivée de ses sœurs, les jumelles Jacinthe et Jasmine. Sa solitude augmente. Les voisines refusent que leurs enfants entrent chez les Lacombe, inquiètes des horreurs qu’ils pourraient y voir.

En mal d’attention et persécuté à l’école, « Étienne-le-croque-mitaine » en vient à confronter l’autorité. Obligé de participer aux activités du salon funéraire et souvent confié à un grand-père dévasté de chagrin, il grandit dans des circonstances atypiques, guidé par un sentiment de culpabilité qui bouleverse bientôt son adolescence.

Quand Yves envisage plus tard de lui léguer les rênes de son entreprise, Étienne hésite : se dédiera-t-il aux morts alors qu’il y a tant de vie à découvrir ?

Après Les portes du couvent et Les belles fermières, Marjolaine Bouchard conclut sa magnifique série d’époque avec ce troisième volet aussi intense et lumineux que les horizons azurés.