La terre de l'espoir
Un roman de la terre à l'époque des défricheurs

Image de couverture (La terre de l'espoir)
  • Éditeur québécois

Avril 1878. Jean-Baptiste Poulin revient dans sa Beauce natale après un séjour tumultueux à Québec, au cours duquel il espérait garnir son bas de laine. Il rêve à présent d’autonomie, souhaitant fonder une famille et cultiver sa propre terre. Hélas, malgré tous ses efforts, le jeune homme n'a toujours pas l'argent nécessaire pour se procurer un lot convenable. Il sait pertinemment qu'aucune femme n'acceptera de l'épouser s'il est incapable de subvenir aux besoins d'un ménage...

Chez les Veilleux, Délima n'en peut plus de subir les remontrances de sa mère. Impatiente de s’émanciper, elle quitte ses parents pour la grande ville, où elle travaillera quelque temps pour de riches patrons anglais. Même si elle y est somme toute bien traitée, ce quotidien ne lui sied guère et elle désire maintenant plus que tout avoir un foyer à elle.

Peu à peu poussés l'un vers l'autre, Jean-Baptiste et Délima se découvrent des affinités, et une idylle se dessine entre eux. Mais, loin d'être douce, la vie met sans cesse les tourtereaux au défi. Pourtant, rien ne leur paraît insurmontable et le bonheur semble encore à leur portée. Par quel tour du destin pourront-ils enfin s’affranchir des embûches sur leur chemin et connaître des jours heureux ?

Enseignante au long parcours, Rachel Bégin est l’auteure d’essais portant sur l’éducation. Appelée par la recherche historique et l’amour du livre, elle nous propose ici un roman authentique, nous faisant vivre sous sa plume assurée la drave et les chantiers d’un pays naissant.